Le "waterbreather"
mercredi, septembre 1, 2010 at 7:00AM On entend souvent parler de l'expression "Firebreather" pour désigner un athlète qui est dédié à un WoD et ayant une capacité générale hors paire. Au fil du temps nous avons commencé à utiliser un autre terme. Bon d'accord, on riait au début entre nous et on l'employait pour taquiner certain qui s'arrêtait pour prendre de l'eau durant un WoD. Je parle ici de l'expression: "Waterbreather".
Mais, en y pensant bien ce terme pourrait être utilisé pour tout ceux qui laisse aller leur esprit durant un WoD à la recherche d'un stimuli, d'une pause ou d'une raison pour arrêter. Votre corps aime l'équilibre et le statu quo. Trop de sucre, le pancréas sécrète de l'insuline pour remettre le tout à un niveau acceptable. Pas assez de sucre, du glugacon est sécrèté pour augmenter les niveaux de sucre. Ce principe s'applique continuellement à tous les niveaux dans votre corps.
Imaginez la réaction dans votre système lorsque vous attaquer un WoD. Les pulsations cardiaques et la respiration augmentes, la chaleur corporelle est en ascension et vos muscles commencent à produire de l'acide lactique à un niveau que vous avez de la peine à dissiper. Ceci est facilement mesurable avec de bons equipements mais, ce qui est moins facile à mesurer c'est tous les démarches que votre cerveau utilisent pour tenter de vous ralentir.
Le premier réflex est d'arrêter. Passé un certain nombre de seconde ce n'est plus pour ce fixer à la tâche mais, bien une véritable pause qui peut s'éterniser longtemps. L'habitude de prendre de 3 à 5 respirations lentes et contrôlées feront généralement amplement l'affaire.
Nous avons aussi la recherche de "quelque chose qui brille" pour attirer notre attention et aller explorer. Que ce soit le seau de craie, les collets à re-vérifier sur la barre, un athlète qui vient d'entrer ou une auto qui passe dans la rue, l'esprit à définitivement pris le contrôle et essai encore une fois de vous ralentir. Pour celle là, il y a pas vraiment de truc à part peut être de fixer l'esprit totalement à la tâche présente. Mais, ça ce gagne avec le temps et de la pratique.
Pour terminer, il y a cette foutu bouteille d'eau. Vous l'aimez parce qu'après tout il faut rester hydraté durant l’exercice, non? Oui et non, vue la durée de nos entraînements, la période critique d'hydratation ce fait au minimum 2 heures avant. Par la suite le WoD en tant que tel ne nécessite pas d'eau ou autre boisson. Lorsque ce dernier est terminé, c'est ici que la phase ré-hydratation embarque. Donc beaucoup d'eau avec peut-être même des électrolytes, sucres et autres si l'effort et les conditions étaient majeures.
Certain d'entre vous ont développé une relation très spéciale avec leur bouteille d'eau et pour rien au monde nous allons réussir à vous séparer. Pensez bien à la suivante, vous prenez vos respirations, vous avez une visite au seau à craie puis une gorgée d'eau rafraichissante puis vous essayer de vous remettre dans le WoD. Par le temps que cette barre c'est remis à bouger, combien de temps total c'est écoulé?
Vous cherchez à diminuer vos temps? Si votre technique est au point, que les charges CrossFit "standard" ne sont plus un problème pour vous alors il vous reste le dernier bastion qui est votre cerveau et ses pensées. Allez me dompter ça et prenez le contrôle!
Pour ceux qui ont une relation spéciale avec l'être cher qu'est votre bouteille d'eau, allez nous la présenter avec son nom dans la section commentaire. Allez pas de gêne. Ça va rester entre nous et le reste de l'internet...
Les nouvelles des athlètes:

Les lectures du jour:


Reader Comments (2)
haha ! Je vais laisser ma bouteille rouge transparente (Wonder Woman) dans mon sac.
Merci pour le billet, je vais travailler encore plus fort sur le contrôle de la pensée.
Très très bel article. J'ai suis fréquement témoin de ces comportements lors des entraînements. C'est très intéressant d'en connaître les raisons. Beau travail. Lâchez pas !! PAT.